• > Accueil
  • > L'ULM kézako ?
  • > L'ULM
 

L'ULM c'est voler comme un oiseau !

Naissance de l'ULM

Alors que Leonard de Vinci essayait déjà de son temps à imiter le vol des oiseaux avec un système reproduisant le battement des ailes, l'ULM n'existe que depuis une trentaine d'années. L'ULM est issus du du mouvement du vol libre dont le deltaplane était le premier acteur. Le deltaplane nécessitant du relief pour décoller, très vite, certains pilotes ont l'idée d'ajouter un petit moteur sur des ailes de deltaplane.

Les premiers ULM étaient des pendulaire, et s'est fortement développé dans les années 80.



La qualification du pilote

Pour devenir pilote d'ULM, il faut obtenir le brevet de pilote ULM3, délivré par par la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC).

Le diplôme n'est valable que pour la classe d'ULM à laquelle le pilote a été formé lors de la formation initiale.

Les classes d'ULM

Les ULM se répartissent en différentes classes, qui correspondent toutes à des caractéristiques techniques précises (source wikipedia) :

Classe 1, les paramoteurs

Un ULM paramoteur est un aéronef monomoteur sustenté par une voilure souple ou de type parachute. Il répond aux conditions techniques suivantes :

  • la puissance maximale est inférieure ou égale à 60 kW pour un monoplace et à 75 kW pour un biplace ;
  • la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et 450 kg pour les biplaces







Classe 2, les pendulaires

Un ULM pendulaire est un aéronef monomoteur sustenté par une voilure souple sous laquelle est généralement accroché un chariot motorisé. Il répond aux conditions techniques suivantes :

  • la puissance maximale est inférieure ou égale à 45 kW pour un monoplace et à 60 kW pour un biplace ;
  • la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et 450 kg pour les biplaces, ces masses peuvent être augmentées de 5 % dans le cas où l'ULM est équipé d'un parachute de secours, ou de 10 % dans le cas d'un ULM à flotteurs. Le parachute et son installation répondent à des conditions techniques fixée par le ministre chargé de l'aviation civile ;
  • la vitesse de décrochage ou la vitesse constante minimale de vol en configuration d'atterrissage (Vs0) ne dépasse pas 65 km/h en vitesse conventionnelle (Vc).


Classe 3, les multiaxes

Un ULM multiaxe est un aéronef sustenté par une voilure fixe. Il répond aux conditions technique suivantes :

  • la puissance maximale est inférieure ou égale à 60 kW pour un monoplace et à 75 kW pour un biplace ;
  • la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et 450 kg pour les biplaces, ces masses peuvent être augmentées de 5 % dans le cas où l'ULM est équipé d'un parachute de secours, ou de 10 % dans le cas d'un ULM à flotteurs. Le parachute et son installation répondent à des conditions techniques fixée par le ministre chargé de l'aviation civile ;
  • la vitesse constante minimale de vol en configuration d'atterrissage ne dépasse pas 65 km/h en vitesse conventionnelle.


Classe 4, les autogire ultra-léger

Un autogire ultraléger répond aux conditions techniques suivantes :

  • la puissance maximale est inférieure ou égale à 75 kW pour un monoplace et à 90 kW pour un biplace ;
  • la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et 450 kg pour les biplaces. Ces masses peuvent être augmentées de 5 % dans le cas d'un autogire équipé d'un parachute de secours ;
  • la charge rotorique à la masse maximale est comprise entre 4,5 et 12 kg au m2.



Classe 5, les aérostat dirigeable ultra-léger

Un aérostat dirigeable ultraléger répond aux conditions techniques suivantes :

  • la puissance maximale est inférieure à 75 kW pour un monoplace ou à 90 kW pour un biplace ;
  • pour un multimoteur, ces valeurs sont les puissances cumulées ;
  • le volume de l'enveloppe d'hélium est inférieure ou égale à 900 m3 ;
  • le volume de l'enveloppe d'air chaud est inférieure ou égale à 2 000 m3.



Classe 6, les hélicoptère ultra-léger

Un hélicoptère ultraléger répond aux conditions techniques suivantes :

  • monomoteur dont la puissance maximale est inférieure ou égale à 80 kW pour un monoplace et à 100 kW pour un biplace ;
  • la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour un monoplace et à 450 kg pour un biplace. Ces masses peuvent être augmentées de 10 % dans le cas d'un ULM à flotteurs ;
  • la charge rotorique à la masse maximale est comprise entre 8 et 20 kg au m2.


Nombre de pratiquants en France :

Le nombre de pilotes d'ULM en France en 2002 était de 7417.